Intermarché

POUR MIEUX RÉMUNERER LES ÉLEVEURS, ON A CRÉE LES PRODUITS QUI RÉMUNÈRENT MIEUX LES ÉLEVEURS.

Le lait qui rémunère mieux LES ÉLEVEURS* en chiffres

En achetant cette brique de lait, 0,44€ sont reversés à l'éleveur soit 50% de son prix

Comment on y arrive ? En limitant les intermédiaires.

Eleveur -> Laiterie -> Intermarché -> Consommateur

C’est parce que nous sommes Producteurs & Commerçants que cette rémunération est rendue possible grâce à notre organisation unique en circuit court. Nous pouvons tous agir et faire en sorte que les éleveurs soient mieux rémunérés.

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Amélie

Éleveuse à la ferme de Boisserpière (44)

« Je travaille en famille avec mon frère et ma mère. Notre exploitation compte 90 vaches et nous produisons 800 000 litres de lait par an. Notre collaboration avec la Laiterie Saint Père ? C’est une histoire de famille depuis trois générations. Nous avons également rejoint l’OP la première année de sa création. Notre métier est une passion, nous avons la chance de travailler avec la nature. Mais en travaillant 60 heures par semaine et un week-end sur deux, je regrette le manque de temps passé avec mes enfants. A 7 et 9 ans, ils sont maintenant souvent avec moi sur l’exploitation, en train de nourrir les veaux ou sur le tracteur, je les vois donc un peu plus. Mais avec le lait « Les éleveurs vous disent MERCI ! », je voudrais pouvoir plus de temps à mes enfants, et prendre je l’espère, une troisième de vacances. »

Vincent

Éleveur à la Ferme de la Cour des Landes (44)

« Depuis trois générations, mon exploitation est spécialisée dans le lait, environ 830 000 litres par an. Ma participation à ce projet était évidente. Je le fais d’abord pour mes trois fils qui ont le souhait de travailler et reprendre mon exploitation. Je veux qu’ils aient les meilleures conditions de travail possible. Au-delà de l’aspect financier, ce qui est important pour moi, c’est la reconnaissance de notre métier par le public. Quand le consommateur achète une brique de lait « Les éleveurs vous disent MERCI ! », c’est plus qu’un simple achat, c’est notre quotidien et la vision du métier qu’il améliore. »

Élodie

Éleveuse à la ferme du Pâtis Gaumain (44)

« Après avoir travaillé dans d’autres domaines pendant 10 ans, j’ai repris l’exploitation de mes parents en 2015. A 32 ans, je suis fière de mener de front ma vie d’agricultrice, de chef d’entreprise, de femme, de maman. J’ai toujours su que j’allais faire ce métier, c’est la passion qui a guidé ce choix. Mais on peut avoir la passion, au bout d’un moment on fait face à la réalité économique. La rémunération du lait « Les éleveurs vous disent MERCI ! » va tout changer. C’est d’abord une reconnaissance de notre travail. Ensuite, dans mon cas, ayant encore le statut de jeune agricultrice, cela va me permettre en priorité de payer les factures. »

Valéry

Éleveur à la Ferme de Bellevue (44)

« Mes parents sont installés dans l’exploitation familiale depuis 1980, je les ai rejoints en 1992. Nous avons une production de lait (850 000 litres par an) et une production de viande. Cela fait trois générations que nous travaillons avec la Laiterie Saint Père et je suis l’un des membres fondateurs de l’Organisation Professionnelle. Le projet du lait « Les éleveurs vous disent MERCI ! », je le porte depuis le début et j’y crois énormément. La rémunération de 440 euros pour 1 000 litres, c’est celle qui va permettre à tous, peu importe le profil de l’exploitation, de pérenniser leur activité en réalisant les investissements nécessaires et en s’octroyant une rémunération juste. Pour la réussite de ce projet, je fais entièrement confiance au réseau. Car si les gens n’achètent pas, tout ce travail, nous l’aurons fait pour rien. »

Gaël

« Mon exploitation est celle qui est dans ma famille depuis trois générations. J’ai rejoint mon père en 2006 et c’est à cette même période que nous avons commencé à travailler avec la Laiterie Saint-Père. Aujourd’hui, je travaille avec un salarié. J’ai 70 vaches et produits 760 000 l de lait par an. Ma ferme est entièrement robotisée (traite et repas). »

Virginie

« Notre exploitation se situe au cœur de la vallée de l’Ardre dans le Tardenois, département de la Marne. Nous y sommes installés mon mari et moi depuis plus de 30 ans. À l’origine, c’est une ferme céréalière mais rapidement l’envie de nous diversifier est devenue une évidence. L’élevage de volailles m’a toujours attiré, c’est donc tout naturellement que nous nous sommes intéressés à la poule pondeuse élevée en plein air. Nous avons démarré par un bâtiment de 3 500 poules en 2002 et rapidement nous avons agrandi pour 12 500 poules plein-air. Notre fils revient sur l’exploitation céréalière, alors pourquoi pas s’agrandir encore ! Un nouveau concept de bâtiment en volière arrive en France. Nous décidons de réaliser ce projet en 2009 pour arriver au total de 30 000 poules élevées en plein-air sur 2 bâtiments avec 12 hectares de pâtures. Nous sommes aujourd’hui à notre 17ème année d’élevage et pensons avoir fait le bon choix. J’ai très vite été partante pour rejoindre l’initiative « Les éleveurs vous disent Merci ! ». Cette prime va me permettre dans un premier temps d’arborer le parcours de mes poules afin de leur prodiguer de l’ombre lorsqu’elles seront dehors et ainsi respecter et chercher à toujours mieux améliorer leur bien-être animal. »

Estelle & Philippe

Philippe et Estelle SAINT, installés depuis 2001 sur une exploitation céréalière.

« Il y a deux ans, un projet de diversification se profile. Nous regardons la filière avicole et en particulier la production d’œufs. Appuyés par les expériences de producteurs voisins, nous décidons de monter un poulailler de 30 000 poules plein air avec CDPO. Plus qu’une démarche de diversification nécessaire dans la conjoncture agricole, l’élevage prend tout son sens dans notre type d’activité. Cela permet de compléter notre production et de créer de la valeur ajoutée. Une partie des céréales est valorisée par le biais de l’alimentation animale, les fientes sont quant à elles destinées à fertiliser les cultures en substitution des engrais chimiques. Fin octobre 2018, mise en place de nos 30 000 poulettes et démarrage de l’activité. Concernant la marque MERCI, nous connaissions bien cette gamme. Nous sommes clients Intermarché et nous achetons les produits MERCI par solidarité auprès des éleveurs laitiers. C’est tout naturellement que nous avons souhaité nous investir dans ce projet. Nous avons seulement soumis l’idée d’être à deux sur le packaging. Nous voulions être ensemble sur cette boîte. C’est la première fois qu’un couple est mis en avant sur les produits MERCI. Nous participons à cette aventure par curiosité mais aussi par solidarité envers tous les producteurs français. C’est aussi une façon de valoriser notre filière. De plus, la démarche MERCI met en exergue l’importance de l’économie locale soutenue et impulsée par les producteurs de la région. La prime MERCI va être un complément de revenu. Nous allons aussi investir dans le parcours arboré de nos poules ou dans notre volière. »

Les éleveurs qui vous disent merci :

(Bon, il manque les photos des 131 autres éleveurs partenaires qui ont participé à l’élaboration de ce lait et les 27 autres éleveurs de poules, mais ils existent bien, et ils vous disent merci aussi.)

Pourquoi ce nom ?

Concernant les produits lait, beurre et crème : rémunération versée aux éleveurs adhérents de la laiterie Saint-Père pour le lait « Les éleveurs vous disent Merci ! » ainsi que pour la production du beurre et de la crème fabriqués à partir du lait du même nom, est supérieure au prix d’achat du lait de consommation (hors bio, AOP, AOC, IGP et Label Rouge) pratiqué en janvier 2019, selon les données publiques disponibles, par les principaux acteurs du marché. Précisions tarifaires : 0,88€ le litre de lait, 7,60€ le kilo de beurre, 3,30€ le litre de crème. Concernant les œufs : la rémunération versée aux éleveurs de poules participants à la production des œufs « Les éleveurs vous disent merci ! » est supérieure au prix d’achat de l’œuf conventionnel plein air (hors Label Rouge, BIO, standard (non plein air) pratiqué en mars 2019 selon les données publiques disponibles, par les principaux acteurs du marché. 1,42€ la boite de six œufs.